Monitorer ses backlinks avec majestic seo et son trust flow

Peut-on faire confiance aux outils de monitoring en référencement ?

À sa création, le moteur de recherche de Google donnait beaucoup d’importance au nombre de liens que recevait une page pour juger si cette dernière était pertinente ou non. Plus d’autres sites parlaient d’un site internet en lui faisant un lien, plus ce dernier devenait crédible et sérieux aux yeux de Google.

Heureusement, tout cela a (un peu…) changé puisque la qualité prime sur la quantité. Au fil des années, les algorithmes de classement se sont perfectionnés et ils ne prennent plus en compte uniquement la quantité, mais également la valeur du lien. Mais la création de backlinks thématisés restent aujourd’hui extrêmement puissante puisqu’elle est toujours considérée comme le critère numéro 1 pour positionner une page sur les moteurs de recherche.

Depuis, plusieurs services sont sortis pour nous aider à mesurer la qualité (ou la confiance) que donne un backlink. Le plus connu est Majestic SEO et son célèbre « Trust Flow ».
La technique la plus connue et la plus facile pour créer des liens est d’analyser puis reproduire ce que la concurrence a fait. Mais est-ce réellement une bonne idée ?

Progresser en fonction des liens des concurrents : est-ce une bonne idée ?

On pourrait se dire que le fait de reproduire les liens de la concurrence déjà bien positionnée pourrait-être une bonne solution pour cibler des liens de qualités.
C’est effectivement vrai et c’est tout d’abord la première des choses à faire. Analyser !
Par contre, pouvons-nous vraiment faire confiance aux outils de monitoring de backlinks ? Sont-ils vraiment fiable ?

Franchement non… Personnellement, je trouve que le trust flow est vraiment trop regardé par les référenceurs alors que ce dernier ne veut finalement, pas dire grand chose. Certes, il peut être utilisé pour évaluer le prix d’un nom de domaine ou encore d’un backlinks mais il ne faut pas oublier qu’avec un peu de liens venant d’annuaires “trusté”, il est tout à fait possible de monter un site internet avec 30 de trust flow en seulement 20 minutes de travail… et autant vous dire que cela n’en fera pas un bon lien pour autant.

De plus, trop se concentrer sur cet aspect peut nous faire perdre de vue une réalité bien présente dans le monde du référencement naturel : l’obfuscation de liens (ou cloacking de liens). L’obfuscation est le fait de « cacher » ses liens à Google, ou encore à ses concurrents.

Ainsi, baser toute sa stratégie sur l’aspect visible de la concurrence n’est clairement pas suffisant ! Ne vous êtes-vous jamais dit sur des requêtes concurrentielles « Comment fait-il pour se positionner là-dessus avec aussi peu de liens » ?
Il y a peut-être un réseau de 300 sites derrière, bien cachés…
Et en tout franchise, c’est très fréquent ! De plus en plus de sociétés cherchent à cacher leur travail afin de ne pas être copié par la concurrence.

À partir de ce constat, doit-on encore analyser les liens avec Majestic SEO ou encore Ahref ? La réponse est oui, mais il ne faut pas faire une fixette, ni sur le trustflow, ni sur le nombre de liens. Tout ceci est à prendre en compte, mais gardez en tête que cela n’est en aucun cas une vérité absolue.

 

Post Author: Josselin - Info Digitale

Entrepreneur depuis 2014 et passionné par le SEO, les nouvelles technologies et l'informatique en général.

3 thoughts on “Peut-on faire confiance aux outils de monitoring en référencement ?

    Bruno

    (28 novembre 2016 - 8 h 53 min)

    Majestic Ahref etc… c’est super utile mais ça ne reste que des applications. Par définition, il ne faut jamais faire confiance en une application. C’est une formidable aide mais faut pas être aveuglé par leurs stats.

    MaSEOzz

    (24 février 2017 - 19 h 57 min)

    Entièrement d’accord avec vous !!
    Le trustflow est même un fléau ! C’est purement marketing de leur part et ça ne veut rien dire du tout… Il existe d’ailleurs des tas de solutions pour manipuler cette valeur !

      Info Digitale

      (25 février 2017 - 8 h 36 min)

      Ce n’est pas un fléau mais c’est quelque chose de très très mal utilisé…
      En fait, les débutants en référencement (et les clients de plus en plus !) ne s’intéressent qu’au trustflow car ce dernier est chiffré, donc quantifiable et donc facilement analysable.

      Il est plus simple de dire “je veux des liens 25 de TF minimum” plutot que d’aller analyser chaque site afin de savoir si le lien est pertinent ou pas.

      Personnellement je rank sur une requête concurrentielle sur un de mes sites internet (environ 120 RD), et 80% des liens viennent de petits sites propres thématisés (<10/15 tf). Ne regarder que le TF, c'est se passer de l'essentiel en netlinking 😉

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