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Cinq idées erronées à propos de la technologie Blockchain

Selon les observateurs, les investisseurs et les analystes, la technologie blockchain est considérée comme prometteuse et pleine d’avenir. Elle reste pour autant une source de méfiances pour les entreprises. La plupart du temps c’est sans raison mais dans certains cas c’est justifié. Lors d’un rapport mené par Martha Bennett, quatre analystes du cabinet Forrester ont voulu clarifier « cinq mythes persistant sur cette technologie ». Donc, les propos ci-après proviennent tous de ces analystes.

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Le mythe de l’immuabilité

Pour la chaîne de blocs, le mot « immuable » est impossible du point de vue technique, selon les chercheurs. Ces derniers ont mentionné dans leur rapport deux manières de modifier la chaîne des blocs. Ainsi, ils ont affirmé en premier lieu que la première est de calculer la chaîne, soit dans son intégralité, soit en amont du point où s’est produit un évènement indésirable. L’opération efface et recrée l’historique.

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Un évènement de ce genre s’était produit aux premiers jours du bitcoin. En second lieu, ils ont ajouté que la solution suivante consiste à dupliquer la chaîne. Cette fois, le code historique et les transactions sont conservés. Mais après cette opération, le logiciel fonctionne différemment. L’exemple le plus connu est probablement celui du fork Ethereum. Celui-ci est utilisé pour rétablir la plateforme qui s’est effondrée après son piratage par The DAO (Decentralized Autonomous Organization) en 2016.

Le mythe sur la suppression d’intermédiaires et de la décentralisation

Minimiser les coûts et obtenir plus d’efficacité sont les principales raisons pour lesquelles une firme opte pour une solution de chaîne de blocs. La plupart du temps, cela nécessite une suppression d’un intermédiaire existant. L’entreprise est contre l’idée d’effectuer des transactions avec un tiers. En effet, elle affirme qu’elle est capable de marchander directement avec ses partenaires commerciaux. Quelques situations vont permettre d’agir de la même façon.

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Or, c’est faux de penser qu’il n’existe plus d’intermédiaires de confiance dans les réseaux de chaînes de blocs. Ou encore de croire que la décentralisation de ces réseaux est entière. Concrètement, ils confirment que les réseaux de chaînes de blocs ont toujours besoin d’intermédiaires. Etant donné que ce sont des réseaux distribués, ils doivent garder un certain niveau de centralisation. En même temps, la chaîne est capable d’intégrer de nouveaux intermédiaires. En tout cas, des intermédiaires déjà présents peuvent partir à tout moment.

Le mythe de la confiance nulle à la technologie blockchain

Les deux principales chaînes de blocs-Bitcoin et Ethereum ont prouvé la possibilité d’échanges de « valeur » entre des personnes et des entités qui se méfient l’une de l’autre. Pourtant, elles ont également démontré que ce n’était qu’une légende. En réalité, ces deux réseaux sont en quelques sortes pourvus de confiance.

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Les participants doivent se fier au fonctionnement continu de ces réseaux et cela à de nombreux niveaux. Par exemple, ils doivent se fier aux mathématiques et à la cryptographie. En même temps, ils doivent avoir la foi que le code sera constamment accompli comme prévu.

Le mythe où les chaînes de blocs deviennent « des machines de vérité »

Plusieurs solutions fondées sur les réseaux block chain affirment qu’elles peuvent éviter la fraude et assurer la provenance des biens dans l’univers physique et numérique. D’un côté, cette affirmation est correcte. Effectivement, les transactions basées sur les chaînes de blocs sont vraiment difficiles à manier et toute tentative est rapidement localisée.

Toutefois, pas une seule technologie même la blockchain n’est entièrement décourageante. Il est important de se rappeler qu’une chaîne e-blocs ne prévient pas contre les fraudes. Et qu’en étant solitaire, un réseau blockchain n’assure pas l’origine des marchandises physiques. De plus, il faut faire la différence entre la traçabilité pure et celle qui prouve la provenance.

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Le mythe de la transparence

Pour les réseaux blockchain, augmenter la transparence des transactions est l’un des principaux privilèges. Pour plusieurs entreprises, la transparence peut procurer de la chance mais aussi de la malchance. A part les problèmes d’échelle, le plus grand challenge technique pour les développeurs est celui de la confidentialité. Les directeurs de systèmes informatiques doivent se souvenir que dans une pile de chaîne classique, l’ensemble du contenu de la chaîne peut être vu par tous les membres.

Post Author: Tsiori - Info Digitale

Entrepreneur depuis 2014 et passionné par le SEO, les nouvelles technologies et l'informatique en général.

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