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Atos : Une enquête concernant l’attaque lors de la cérémonie d’ouverture des JO est menée

L’attaque qui a ciblé la cérémonie des Jeux Olympiques d’hiver a été évitée de justesse. Malgré cette tentative, une enquête est lancée sur l’attaque de « Atos », géant informatique en charge du système informatique au JO 2018. Néanmoins, celle-ci peut être plus compliquée que prévu. L’équipe Talos de Cisco a déjà dévoilé une analyse détaillée du malware, un logiciel déclencheur de l’attaque. Ce dernier est nommé « Olympic Destroyer ». Mais de nombreux facteurs restent à clarifier. Selon Talos, le vecteur d’infection employé par le software, pour pénétrer dans le système d’information des JO de Pyeongchang, n’a pas été précisé.

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Atos : plus de détails sur le phénomène

D’après les explications de Talos, la manière de diffusion du malware au sein du système pouvait être analysée. Ce dernier utilisait sans doute une série d’identifiants et de mots de passe afin de contaminer de nouveaux systèmes à travers le réseau de la cible. Parmi ces divers identifiants employés par le malware, les chercheurs ont principalement retrouvé de nombreux identifiants suspects. Les propriétaires de ces identifiants sont les salariés de la firme Atos, signés précisément par leur nom de domaine en atos.net.

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Le fait d’avoir retrouvé ces identifiants a amené les journalistes du magazine Cyberscoop à se demander sur une éventuelle exposition initiale d’Atos. Le doute se pose sur l’ouverture de la cybercriminalité à cette société. Une piste pas encore prouvée, que l’on peut appréhender lorsqu’on constate l’admiration des cybercriminels pour les attaques. Ces dernières ciblent les fournisseurs pour pouvoir atteindre leur proie par effet de rebonds.

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Tout débute par un mot de passe

Atos a expliqué auprès de Cyberscoop qu’une enquête avait été menée au sein de ses services. Cette enquête est due aux attaques ayant perturbé la cérémonie d’ouverture. Le groupe précise toutefois que l’existence d’identifiants ne permet pas de connaître à elle seule la provenance de l’attaque. D’après les explications de Talos, le malware Olympic Destroyer a effectivement utilisé des mots de passe et identifiants dérobés. Cette procédure a été adoptée pour circuler sur le réseau de sa cible.

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Néanmoins, le malware peut collecter de nouveaux identifiants sur les appareils qu’il contamine et de les expédier à sa base. Il peut ensuite créer un nouveau exécutable qui emploie des nouveaux mots de passe dérobés. Dans ces conditions, il n’est pas facile de déterminer la vraie origine des identifiants existants dans la liste employée par le malware. Il est probable que ces identifiants ont été intégrés dans les premières moutures du malware. Ces informations peuvent aussi bien, être cumulées après avoir détérioré et contaminé les premiers systèmes informatiques du CIO après le 9 février.

Applications développées par les organisateurs des JO

Atos avait annoncé que les applications de management et de diffusion développées par les organisateurs des JO d’hiver étaient utilisées autre part. En effet, ces applications ont été développées sur leur infrastructure Cloud, basée au Pays Bas. Questionné par ZDNet.fr, Atos révèle qu’une enquête plus élargie a été effectuée après les incidents techniques qui se sont produits.

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Selon encore ses dires, ils peuvent justifier qu’il s’agissait d’une attaque informatique qui avait occasionnée les dérangements lors des jeux. A propos d’Atos, la situation a été vite discernée, arrêtée et gardée sous contrôle. Cette situation n’a pas engendré de fuite d’informations. L’infrastructure d’Atos et celle de son client n’ont été contaminées par aucun dommage. Le virus a été éradiqué de leurs systèmes. Et l’infrastructure des JO reste équilibrée et puissante.

En résumé, la flamme olympique s’est éteinte à Pyeongchang, Corée du Sud, après deux semaines de compétition. Et ce malgré les incidents qui se sont produits. La France a eu un bilan positif en obtenant 15 médailles, au même niveau que son record de Sotchi. Toutefois, elle n’a pas pu atteindre son but ambitieux de 20 récompenses.

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Post Author: Tsiori - Info Digitale

Entrepreneur depuis 2014 et passionné par le SEO, les nouvelles technologies et l'informatique en général.

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